La Nuit de la Plume

En cette soirée du 21 décembre 2013, se déroule pour la première fois l’Event « La Nuit de la Plume » sur le forum de Hinata-Online Community !

Que diriez-vous d’une Nuit de la Plume?
Ceux qui naviguent sur Fanfiction.net devraient vite comprendre où je veux en venir !

En gros, je vous propose pendant une nuit, de relever le défis: 1h = un texte sur un thème donné !
(disons que la nuit commencerait à 21h jusqu’à 3h du matin ! Ce qui donne quand même 6 textes à faire pour ceux ou celle ayant le courage d’aller jusqu’ au bout !)

A 21h, je mets en ligne le premier thème de l’affrontement. (admettons : Un été a la montagne) Et vous avez 1h pour écrire ce qui vous vient et le poster sur le sujet ! Et ainsi de suite tout au long de la nuit ! (se connecter à la tchat box pour discuter entre nous serait cool aussi mais pas obligatoire !^^)

Donc les conditions sont simple: il vous faudra écrire 1 texte en 1h. Vous pouvez prendre le défi en cours (si vous venez à 21h30 par exemple, vous aurez 30 minute pour poster votre texte!) mais il faudra poster votre texte avant le changement de thème. Vous n’êtes cependant pas obliger de participer à tous les thèmes!
Alors je vous devance déjà, vous allez me dire: Non mais t’es malade! 1h c’est PAS ASSEZ!!!! Mais si, mais si!^^
Le but ici sera de favoriser l’imagination et d’augmenter votre capacité à trier et condenser les informations que vous voulez mettre dans votre texte !

Je m’excuse à l’avance des possibles fautes d’orthographe/conjugaison et erreurs de syntaxes ! Honte à moi qui n’est pas souvent pris la peine de me relire correctement avant de poster sur le fofo.

Thème 1 : L’eau (la glace est acceptée)

<< Il y a fort longtemps, dans un pays lointain, vivait une femme à la beauté éclatante. Discrète et humble, elle subissait en silence les brimades des autres villageoises, jalouses d’elle mais aussi effrayées. Bien qu’étant d’un certain âge, le temps semblait ne pas avoir d’emprise sur son corps.
La famine, la guerre des royaumes et les maladies faisaient des ravages dans le pays. Les esprits en devinrent faibles et manipulables. Une vague déferlante avait fini par geler les cœurs des hommes.
Et puis, une nuit, le village s’embrasa comme jamais. Le chef décida de bannir les plus incurables, les indésirés et les mourants. Hommes, femmes et enfants furent conduit au cœur de la forêt, en son centre nichait le lac de la clémence. Tous furent alors jetés au milieu de celui-ci, dans l’eau glacée de l’hiver. Etrangement,celle-ci restait liquide même à travers les hivers les plus rudes.

Quand soudain, la blanche lune éclaira les lieux d’un étrange halo bleuté. Un crissement désagréable se fit entendre, la température baissa encore plus et du givre naquit à la surface du lac. De givre, elle devint glace. Comme une araignée faisant sa toile, la morsure glaciaire s’étendit, emprisonnant tout sur son passage. Des stalagmites détruisirent les embarcations avec ses occupants. Ils passèrent de cœur à corps de glace avant de finir en petits cristaux. Les bourreaux rejoignirent leurs victimes dans les flots. Bien que les coupables de ce génocide furent punis, la glace indifférente et sans maître recouvrit le pays tout entier.
L’unique survivant de cette expédition, qui par chance était resté à terre, vit la silhouette d’une femme au milieu de l’étang, cette femelle que l’on disait être une sorcière. Baignée par la lumière de l’astre lunaire, elle disparut dans une brume humide et froide. >>
Cette histoire, conte de mon pays, m’a été racontée par mes parents et mes professeurs afin que l’on sache dès tout jeune qu’il est interdit de s’approcher du Lac de la Clémence car l’on dit que ce démon en est dépourvu.
Mais je crois qu’ils se trompent car ce n’est pas un regard tranchant qui me fixe depuis des heures. C’est un visage empreint de tristesse qui est à quelques centimètres du mien et qui affiche un chagrin et une douleur inapaisables. Je voulais savoir ce qu’il se passait réellement dans cette eau. Aussi aurais-je dut me méfier de la fin de l’histoire : << Quiconque vint en son milieu est aspiré en son cœur >>.

Temps: 1h.

Thème 2 : Voyage en avion (l’action doit se dérouler DANS l’avion)

Avec prudence, je mets un pied devant l’autre sur le sol dur. Celui-ci est fait d’une matière froide comme la pierre et est tranchant par endroits. Des branches d’aciers encombrent le couloir, en pêle-mêle en travers de mon chemin. De longs serpents noirs se balancent ici et là, émettant des sortes de grésillements. Après quelques petits sauts, je me retrouve dans un lieu immense, plus long que large et dont le plafond troué laisse entrer la lumière et la faible chaleur du soleil couchant.
Une odeur piquante me chatouille le nez tandis que je progresse à petits pas parmi des immondices. Des semblants de primates gisent dans tous les sens, enfin des primates… je dirais plutôt ce qu’il en reste.

Je sens le vent de la montagne s’engouffrer dans l’habitacle et faire frissonner mon corps. Je ne dois pas traîner longtemps. J’escalade les charognes pour trouver une petite chose à me mettre sous la dent. Mais tout ce qu’il y a sont des feuilles multicolores qui tapissent l’endroit, des masses de toutes les couleurs renversées et ouvertes pour la plupart et même une petite boite qui émet une sorte de mélodie. D’ailleurs je vois des petites choses qui s’agitent derrière une fine vitre mais cela aussi ne se mange pas, pas même les petits boutons. Cependant je me souviendrais que d’appuyer dessus fait réagir cette étrange machine venus de je ne sais quel pays.
Le plus pénible sont ces nuées de mouches, si compactes qu’il est difficile de s’approchés de leurs nid de ponte. Pourtant je continue mon voyage et me dis que je pourrais aussi me servir sur ces « coquilles vides », certains ont subis tellement de dégâts que leurs entrailles, froides, sont répandus sur leurs jambes ou sur le sol duveteux. Après avoir engloutit quelques miettes sur un petit être, je me remets en route.
Quand enfin, j’aperçois une nuée d’insectes plus faible, c’est ma chance ! Je me précipite vers elle, vers ce qui sera mon oasis. Debout sur les monticules de viande, je les aperçois. Mes trésors pour mes petits. Avec appétit je me délecte de cette nourriture racée. Je suis enfin arrivé à la destination tant désirée.
Ouvrant mes ailes noires, le bec remplit de chair et d’asticots pour ma couvée, je prends mon envol. Comme tout corbeau que je suis.

Temps : 1h.

Thème 3 : Vampire(s)

Alors que je me laisse envahir par la chaleur de nos deux corps, celle-ci me fait me souvenir de la première fois où il me prit dans ses bras. Le soir où je fis serment d’allégeance.

Après avoir dormi pendant des années dans le néant, un imbécile a osé ouvrir la porte et me m’inviter à rejoindre ce monde qui est le sien. Ce jour-là, une agressante lumière baigna les ténèbres où j’étais prisonnière. Mes chaînes perdirent de leur entrave, c’était l’occasion, je pourrais enfin sortir et les retrouver. Et enfin leur faire payer cette traîtrise et me repaître de leurs chairs encore fumantes.
Quel ne fut pas ma surprise de me retrouver face à cet inconnu. Et encore plus, en me rendant compte que je me trouvais en territoire ennemie.
Mais surtout, j’avais faim et soif, horriblement soif. Me retrouver dans le monde des vivants avait réveillés les besoins les plus vitaux. Je me jetais alors sur la seule source d’énergie des lieux. Il esquiva mon attaque ainsi que les suivantes. Je n’avais pas assez d’énergie pour utiliser mes pouvoirs et j’en perdais encore plus dans ces vaines tentatives.
A bout de souffle, je commençais à défaillir. Celui qui m’avait invoqué se pencha alors vers moi et me proposa un marché. Mes services en échange de son sang. Moi, une chimère du néant pactisez avec un vampire…
Je choisi alors la survie à l’honneur. Après avoir asservie divers démons, derrière la Porte Noire et régné en compagnie des 4 Généraux, me voici soumise de corps d’âme à une créature inférieur.
Inférieur mais pas inculte, il en savait suffisamment sur mon espèce pour connaître ma faille. Stupide stigmate. Une simple marque de virginité qui a pour signification que la chimère en question n’a aucun maître ni serviteur. Nous sommes comme un livre à la couverture dépourvue de titre.
Ce risque étant grand, jamais nous devons nous trouvés en état de faiblesse et être à terre terrassée par la faim est la plus pitoyable des situations.
Du moins c’est ce que je pensais au début. Jusqu’à qu’après quelques années de loyaux services, je puis me rendre compte de la force et la détermination de mon maître. De constater qu’il était digne de posséder une chimère du néant et apte à me maîtriser.
Et puis ce que les humains appellent naïvement « sentiments » vinrent faire évoluer notre entente. Il semblait plus soucieux envers ma personne, osait partager ses chères proies (toutes belles et succulentes). Jusqu’ au jour où se fut à mon tour de partager sa couche. Il faut dire que la première et unique fois était un souvenir remplie d’amertume et de rage, c’était ça ou je mourrais. Mon séjour dans le néant n’était pas des plus désagréables mais rien ne peut égaler la liberté.
Je suis faite pour soumettre ou être dominé, je ne sais comment m’attacher à autrui. Mais lui était différent, il jouait avec prestance entre la cruelle bestialité de son espèce et la digne noblesse de son clan. Deux hommes en un seul. Comment un être dont le cœur ne bat plus a-t-il pu m’en donner un ?
J’ignore si je suis devenu un jouet pour lui ou plus mais je ne peux plus me défaire de ces liens. Ses morsures ont changés, son sang est devenu meilleur et il finit par ne partager son lit qu’avec moi. Résister à la maîtrise, don qu’il possède depuis enfant, est devenu inutile. Les combats devenaient plus élaborés, plus performants. Il ordonne, j’obéis, il commande, j’exécute. Je suis l’arme et lui le fourreau. Il n’ignore pas l’étendue de mes pouvoirs qui égalent les siens, je les ai déjà testés. Mais en cet instant, je me délecte de notre combat et étrangement souhaites ne connaître aucun maître que ce vampire.

Temps : 45min

Thème 4 : Déclaration d’amour insolite.

Quand votre journée commence mal, vous pouvez être certain que les ennuis vont continuer durant celles-ci.

En premier, le réveil sonne mais vous voulez vous accordez deux minutes de sommeil, résultat vous êtes en retard pour les cours. Parlons-en des cours ! Vous craquez depuis des années sur votre voisin qui par le plus beau des hasards vous suit (ou vous le suivez) dans chaque classe. C’est excellent de se concentrer en ayant l’objet de vos fantasmes juste à côté. Quand à vos amis, ils vous répètent sans cesse qu’il faudra que vous vous décidiez à lui avouer vos sentiments un jour où l’autre. Surtout que la place est de nouveau libre. Lancez-vous ! … Lancez-vous, lancez-vous, faut le dire vite. Quand vous n’avez aucune expérience en la matière, la peur de vous ridiculiser est encore plus grande.
Mais quand vous vous embrouillez avec une de vos amis, voilà ce qui peut aussi arriver quand vous avez un secret que vous aimerez bien qu’il reste un secret.

Vous êtes en cours de sport, votre classe et celle de votre amie. Et vient le moment fatidique où le professeur demande aux élèves de faire des binômes. Naturellement, il appelle chacun d’entre vous pour connaître le nom de votre partenaire. Mais vous avez la malchance d’être toujours la dernière choisie. Être un laideron, effacé, peu intelligente et pas du tout sportive n’aide pas du tout votre vie sociale. A se demander comment vous pouvez avoir des amis alors imaginez avoir un petit-ami ? Avec un miracle peut-être.
Mais ce matin-là, c’est une « bénédiction » que vous recevez.
Poussez par l’envie de vous torturer, votre chère ex-amie répond à votre place quand le professeur finit par se tourner vers vous. Et devinez quelle personne elle propose de devenir votre partenaire. Oui, celui que vous adorez en silence. Et histoire de vous mettre encore plus dans l’embarras, elle rajoute l’argument que vous l’aimez depuis plus de deux ans et n’avez d’yeux que pour lui. Votre secret vient d’être révélé à tout un public alors que vous êtes du genre à ne pas en vouloir !
Naturellement, cela sera une réponse négative, histoire d’accentuer cette magnifique journée.

La journée continuera son cours, avec les ralliements qui vont avec tout en cherchant un moins de faire taire cette petite rumeur. Tout le monde sait que vous êtes en brouille avec votre amie, elle ne cherche qu’à se venger. Peut-être en ayant un tête à tête avec l’élue de votre cœur et là soit vous mentez, soit vous dites la vérité.

Et bien, cette occasion, je vais l’avoir en allant commandez au fast-food le soir même. Une gâterie n’a jamais tué personne. Sauf là.
Votre serveur à mi-temps n’est autre que ce garçon qui s’excuse de ne pas avoir réagis le matin même. Mais par chance, il pense que ce n’est qu’un mensonge pour vous mettre dans l’embarras. L’affaire est close et vous vous en sortez avec les honneurs !

Sauf au moment où vous ouvrez la bouche : Ça vous est déjà arrivé de vouloir une commande et dire cette phrase toute bête, « mais en réalité je t’aime »au lieu de votre commande ?

Temps : 35min.

Thème 5 : Lion, tigre ou panthère. (vous devez intégrer l’un de ces trois animaux.. mais pas les 3!)
Titre: Tigerish Eyes.

Les cris de la foule résonnent au loin, celle-ci attend son combattant, son sacrifié. Rester en vie assure la victoire. Perdre signifie que vous avez succombé sous les coups d’épées de votre adversaire.
Homme ou femme, peu importe. Un esclave reste un esclave. Que ce soit les hommes ou les animaux, comme ces monstres qui jettent dans l’arène. A quelques couloirs de ma cellule, je sais qu’elle est toujours là, ma compagne. Celle qui est devenu mon alliée depuis le jour où je l’ai récupéré blessée en forêt. Une femme qui arrive à se faire obéir d’une tigresse, cela a intéressé plus d’un et encore plus quand c’est une esclave.
Notre duo a ébloui le seigneur qui après nous avoir acheté nous a transformés en gladiateurs. Bien qu’étant une femme banale, je ne manquais pas de vigueur. Quant à Elda, bien que sa fourrure serait de fière allure dans son salon, il préférait la voir en mouvement. On ne gâche pas de bons fruits.

C’est comme cela que notre nouvelle vie a débuté. Face à une montagne de muscle, une frêle femme et un jeune fauve ne payent pas de mine jusqu’à que leur étrange entente ne viennent à bout de leur adversaire. Mais c’est combats sont à la fois blasant et espérés puisque qu’ils sont à présent les seuls moments où nous sommes ensemble.
Elles sont loin les paisibles nuits où tu veillais sur mon sommeil. Sentir ta douce et chaude fourrure me manque terriblement ainsi que cette odeur de fauve qui s’en dégage et qui me grise à chaque fois. Grâce à ta présence, j’étais moins harcelée. Et grâce à ta présence, les villageois étaient moins craintifs des animaux qui rodaient la nuit entres les maisons.
Déterminé et silencieuse, tu avançais à pas de velours jusqu’à ta proie. Ton regard doré scintillait un instant avant que tu ne bondisses sur l’intrus. Sous la rapidité de l’attaque, il n’a pu émettre le moindre bruit. Tu es une chasseresse. Câline à des moments, cruelle à d’autres. Un corps féminin, mince mais tout en muscle. Souple, agile, munie de griffes tranchantes et d’un charme envoûtant. Jamais je ne tarirais d’éloges à ton écart, ni mon envie de ne plus être humaine.

Ce soir, en compagnie d’autres prisonniers, nous nous enfuirons en profitant du tour de garde de nos geôliers. Des mois de préparations, à planifier cette unique occasion, à perdre aussi certains de nos compatriotes.
Je ne sais comment, mais depuis le premier jour tu es capable de lire en moi. Tes sens sentent peut-être nos intentions d’évasions. Mais ce que je constate lors de nos retrouvailles est que tu calcules de plus en plus tes actions, réduisant peu à peu certaines attaques inutiles comme si tu voulais te préserver. Ne pas gâcher ton énergie. Tes mouvements se font précis, à l’affût de l’angle-mort de l’adversaire.

Je me rapproche de toi et tu viens te lover contre ma poitrine, un frère d’armes te délivre alors de tes entraves. Ton regard qui s’était éteint durant notre captivité devient brillant que des joyaux.

Je ne suis pas née pour être enchaînée, tu n’existes pas pour satisfaire les envies de riches industriels.

Sors tes poignards, je brandirais mon sabre. En femelles insoumises, allons récupérer notre liberté.

Temps : 30min.

Thème 6 : Super-héros ou Super-héroïne.

« – M’man, c’est quoi un super-héros ? »

Que pourrais-t-elle répondre ? Que ce sont des êtres dotés de super pouvoirs qui sauvent les personnes en détresses et arrêtent les méchants, qu’ils veillent sur la ville ? Qu’ils sont soit humains ou viennent d’une autre planète. Comme on en voit dans les dessins-animés.

Serait-ce mentir ? Pour préserver l’innocence des plus jeunes, il faut les laisser miroiter dans un monde imaginaire. Que les méchants ne font du mal qu’aux autres.
Pourtant cette nuit-là, alors que les soldats lâchaient des bombes sur les villages, ils étaient où les super-héros ? En pleine tea-party peut-être. Alors que les flammes engloutissaient les demeures et que les gens tentaient de fuir cet enfer, des hommes, des femmes et enfants agonisaient sous les gravats.
Des débris d’habitations et de corps se retrouvaient éparpillés au quatre vents, offrant un spectacle inoubliable aux villageois. La foi reste le dernier recours pour apaiser leurs âmes, leurs croyances sont leurs derniers rattachements. Mais comment les dieux peuvent laissés leurs peuples s’entre-tuer ?
Le chacun pour soi est une des décisions pour survivre, sacrifié une vie pour préserver la sienne.
Autour d’elle, les gens courent dans tous les sens, crient, pleurent ou implorent tandis qu’elle essaie de s’extirper de ce qui reste de sa demeure. Contre son flanc, un petit être hurle à plein poumon. Il ne demande qu’à vivre, rien de plus. Malheureusement ses forces s’amenuisent, la fatigue s’empare un peu plus d’elle et la sensation d’engourdissement se fait sentir. Une intense fuite de sang a lieu quelque part sur son corps.

Et puis, une ombre la recouvre. Elle distingue vaguement un jeune homme, un adolescent. Il semble lui quelque chose mais elle ne parvient pas à distinguer ses paroles. Cependant elle le voit affolé et il finit par pénétrer le haut du corps dans l’ouverture, avec difficulté il parvient à attraper le bébé de la femme et l’extirpa du trou. Mais quand ce fut le tour de la mère, la tâche s’avéra plus ardu. Il tira de toutes ses forces, à s’en faire craquer les articulations sous les pleurs du petit. Les décombres s’effondreront sur du vide grâce à un dernier effort du jeune homme.
Quelques instants après, la mère s’éteindra entre les bras de son sauveur.

« -Maman ? »

Après un instant d’hésitation, elle finira par dire à son fils que les super-héros sont comme à la télévision mais qu’ils apparaissent aussi dans la réalité. Que parfois, ils ne possèdent rien d’autre que leur courage mais qu’ils sont capables tout faire pour aider les autres ou sauver de parfaits inconnus.
Tout comme son père l’avait fait avec lui et sa première maman.
Jusque qu’à ce que l’innocence ne s’amenuise, son super-héros sera celui qui a pris la responsabilité de l’élever et le protéger.

Temps : 30min.

Et voilà, cet événement est terminé. il y a 18 participants mais seulement 22% sont restés jusq’à la fin et on enchaîné les 6 textes à la suite et 44% qui ont pu faire 4 textes.

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