Calendrier, graphs, graphs design et infos !

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Après un long moment sans avoir eu accès à wordpress, je reviens avec quelques graphs vieux d’un an et récents (mai 2014) ainsi que d’autres infos.

Dorénavant, cliquez sur les miniatures dans les News pour être re-dirigé vers la page d’origine.

Dans la page « Banners » (voir le menu > onglet Gallery), j’ai rajouté une rubrique « Bannières Hinata-Online Community » avec :

Design Forum 01 2013
Design Forum 01 2013
Design Forum Icon 01 2013
Design Forum Icon 01 2013
Design Site 01 2014
Design Site 01 2014
Design Site 02 2014
Design Site 02 2014

Il y a le rajout du calendrier du mois d’Avril avec beaucoup de retard -_-‘. Ayant eu quelques soucis ces 2 derniers mois, je n’ai pas eu le coeur de faire les concours de graphs, calendriers et dessins du forum de HOC. Oui, ce n’était pas raisonnable sachant que je suis censée rester un minimum « active ». J’ai pu juste participer au concours officiel de bannière pour le site HOC.

Thème : Disney !
Thème : Disney !

Je termine ce court post avec un petit wallphone (iphone) :

DMM Iphone
DMM Iphone

Il y a en ce moment le « concours de design forum » sur le fofo de HOC. Ayant participé l’année dernière (c’était la première fois que je faisais un kit design), je vais renouveler l’expérience en évitant les erreurs (l’an passé, j’ai eu qu’UN vote mais j’étais content que cela est plu à au moins une personne :p). Il va falloir aussi changer le thème graphique de ce wordpress, l’actuel était pour l’hiver.
Sans oublier le calendrier de Aout, les prochains concours de juin pour le dessin, l’écriture ainsi que ma récente collaboration pour le webmag de HOC : journalistes amateurs indépendants, tout membre du forum peut participer. Attention : le public est jeune, voir très jeune !!! Malgré les quelques « vieux », les 20-34ans, qui résistent encore à l’envahisseur… Donc ceux qui écrivent façon littéraire, bon courage pour simplifier votre style x_x'(J’y suis moi-même passé donc je confirme ^_^).
Collaboration qui m’aide aussi à reprendre l’écriture. Bah oui, possédant un wordpress tourné à la base vers les fanfictions et les fictions originales, c’est pas plus mal de retourner sur « l’avenue principale ».

Ainsi que de me bouger le c** sur les projets de amv et covers qui sont toujours en stand by. Bref, reprendre une activité créative correcte sur le web !

La Nuit de la Plume

En cette soirée du 21 décembre 2013, se déroule pour la première fois l’Event « La Nuit de la Plume » sur le forum de Hinata-Online Community !

Que diriez-vous d’une Nuit de la Plume?
Ceux qui naviguent sur Fanfiction.net devraient vite comprendre où je veux en venir !

En gros, je vous propose pendant une nuit, de relever le défis: 1h = un texte sur un thème donné !
(disons que la nuit commencerait à 21h jusqu’à 3h du matin ! Ce qui donne quand même 6 textes à faire pour ceux ou celle ayant le courage d’aller jusqu’ au bout !)

A 21h, je mets en ligne le premier thème de l’affrontement. (admettons : Un été a la montagne) Et vous avez 1h pour écrire ce qui vous vient et le poster sur le sujet ! Et ainsi de suite tout au long de la nuit ! (se connecter à la tchat box pour discuter entre nous serait cool aussi mais pas obligatoire !^^)

Donc les conditions sont simple: il vous faudra écrire 1 texte en 1h. Vous pouvez prendre le défi en cours (si vous venez à 21h30 par exemple, vous aurez 30 minute pour poster votre texte!) mais il faudra poster votre texte avant le changement de thème. Vous n’êtes cependant pas obliger de participer à tous les thèmes!
Alors je vous devance déjà, vous allez me dire: Non mais t’es malade! 1h c’est PAS ASSEZ!!!! Mais si, mais si!^^
Le but ici sera de favoriser l’imagination et d’augmenter votre capacité à trier et condenser les informations que vous voulez mettre dans votre texte !

Je m’excuse à l’avance des possibles fautes d’orthographe/conjugaison et erreurs de syntaxes ! Honte à moi qui n’est pas souvent pris la peine de me relire correctement avant de poster sur le fofo.

Thème 1 : L’eau (la glace est acceptée)

<< Il y a fort longtemps, dans un pays lointain, vivait une femme à la beauté éclatante. Discrète et humble, elle subissait en silence les brimades des autres villageoises, jalouses d’elle mais aussi effrayées. Bien qu’étant d’un certain âge, le temps semblait ne pas avoir d’emprise sur son corps.
La famine, la guerre des royaumes et les maladies faisaient des ravages dans le pays. Les esprits en devinrent faibles et manipulables. Une vague déferlante avait fini par geler les cœurs des hommes.
Et puis, une nuit, le village s’embrasa comme jamais. Le chef décida de bannir les plus incurables, les indésirés et les mourants. Hommes, femmes et enfants furent conduit au cœur de la forêt, en son centre nichait le lac de la clémence. Tous furent alors jetés au milieu de celui-ci, dans l’eau glacée de l’hiver. Etrangement,celle-ci restait liquide même à travers les hivers les plus rudes.

Quand soudain, la blanche lune éclaira les lieux d’un étrange halo bleuté. Un crissement désagréable se fit entendre, la température baissa encore plus et du givre naquit à la surface du lac. De givre, elle devint glace. Comme une araignée faisant sa toile, la morsure glaciaire s’étendit, emprisonnant tout sur son passage. Des stalagmites détruisirent les embarcations avec ses occupants. Ils passèrent de cœur à corps de glace avant de finir en petits cristaux. Les bourreaux rejoignirent leurs victimes dans les flots. Bien que les coupables de ce génocide furent punis, la glace indifférente et sans maître recouvrit le pays tout entier.
L’unique survivant de cette expédition, qui par chance était resté à terre, vit la silhouette d’une femme au milieu de l’étang, cette femelle que l’on disait être une sorcière. Baignée par la lumière de l’astre lunaire, elle disparut dans une brume humide et froide. >>
Cette histoire, conte de mon pays, m’a été racontée par mes parents et mes professeurs afin que l’on sache dès tout jeune qu’il est interdit de s’approcher du Lac de la Clémence car l’on dit que ce démon en est dépourvu.
Mais je crois qu’ils se trompent car ce n’est pas un regard tranchant qui me fixe depuis des heures. C’est un visage empreint de tristesse qui est à quelques centimètres du mien et qui affiche un chagrin et une douleur inapaisables. Je voulais savoir ce qu’il se passait réellement dans cette eau. Aussi aurais-je dut me méfier de la fin de l’histoire : << Quiconque vint en son milieu est aspiré en son cœur >>.

Temps: 1h.

Thème 2 : Voyage en avion (l’action doit se dérouler DANS l’avion)

Avec prudence, je mets un pied devant l’autre sur le sol dur. Celui-ci est fait d’une matière froide comme la pierre et est tranchant par endroits. Des branches d’aciers encombrent le couloir, en pêle-mêle en travers de mon chemin. De longs serpents noirs se balancent ici et là, émettant des sortes de grésillements. Après quelques petits sauts, je me retrouve dans un lieu immense, plus long que large et dont le plafond troué laisse entrer la lumière et la faible chaleur du soleil couchant.
Une odeur piquante me chatouille le nez tandis que je progresse à petits pas parmi des immondices. Des semblants de primates gisent dans tous les sens, enfin des primates… je dirais plutôt ce qu’il en reste.

Je sens le vent de la montagne s’engouffrer dans l’habitacle et faire frissonner mon corps. Je ne dois pas traîner longtemps. J’escalade les charognes pour trouver une petite chose à me mettre sous la dent. Mais tout ce qu’il y a sont des feuilles multicolores qui tapissent l’endroit, des masses de toutes les couleurs renversées et ouvertes pour la plupart et même une petite boite qui émet une sorte de mélodie. D’ailleurs je vois des petites choses qui s’agitent derrière une fine vitre mais cela aussi ne se mange pas, pas même les petits boutons. Cependant je me souviendrais que d’appuyer dessus fait réagir cette étrange machine venus de je ne sais quel pays.
Le plus pénible sont ces nuées de mouches, si compactes qu’il est difficile de s’approchés de leurs nid de ponte. Pourtant je continue mon voyage et me dis que je pourrais aussi me servir sur ces « coquilles vides », certains ont subis tellement de dégâts que leurs entrailles, froides, sont répandus sur leurs jambes ou sur le sol duveteux. Après avoir engloutit quelques miettes sur un petit être, je me remets en route.
Quand enfin, j’aperçois une nuée d’insectes plus faible, c’est ma chance ! Je me précipite vers elle, vers ce qui sera mon oasis. Debout sur les monticules de viande, je les aperçois. Mes trésors pour mes petits. Avec appétit je me délecte de cette nourriture racée. Je suis enfin arrivé à la destination tant désirée.
Ouvrant mes ailes noires, le bec remplit de chair et d’asticots pour ma couvée, je prends mon envol. Comme tout corbeau que je suis.

Temps : 1h.

Thème 3 : Vampire(s)

Alors que je me laisse envahir par la chaleur de nos deux corps, celle-ci me fait me souvenir de la première fois où il me prit dans ses bras. Le soir où je fis serment d’allégeance.

Après avoir dormi pendant des années dans le néant, un imbécile a osé ouvrir la porte et me m’inviter à rejoindre ce monde qui est le sien. Ce jour-là, une agressante lumière baigna les ténèbres où j’étais prisonnière. Mes chaînes perdirent de leur entrave, c’était l’occasion, je pourrais enfin sortir et les retrouver. Et enfin leur faire payer cette traîtrise et me repaître de leurs chairs encore fumantes.
Quel ne fut pas ma surprise de me retrouver face à cet inconnu. Et encore plus, en me rendant compte que je me trouvais en territoire ennemie.
Mais surtout, j’avais faim et soif, horriblement soif. Me retrouver dans le monde des vivants avait réveillés les besoins les plus vitaux. Je me jetais alors sur la seule source d’énergie des lieux. Il esquiva mon attaque ainsi que les suivantes. Je n’avais pas assez d’énergie pour utiliser mes pouvoirs et j’en perdais encore plus dans ces vaines tentatives.
A bout de souffle, je commençais à défaillir. Celui qui m’avait invoqué se pencha alors vers moi et me proposa un marché. Mes services en échange de son sang. Moi, une chimère du néant pactisez avec un vampire…
Je choisi alors la survie à l’honneur. Après avoir asservie divers démons, derrière la Porte Noire et régné en compagnie des 4 Généraux, me voici soumise de corps d’âme à une créature inférieur.
Inférieur mais pas inculte, il en savait suffisamment sur mon espèce pour connaître ma faille. Stupide stigmate. Une simple marque de virginité qui a pour signification que la chimère en question n’a aucun maître ni serviteur. Nous sommes comme un livre à la couverture dépourvue de titre.
Ce risque étant grand, jamais nous devons nous trouvés en état de faiblesse et être à terre terrassée par la faim est la plus pitoyable des situations.
Du moins c’est ce que je pensais au début. Jusqu’à qu’après quelques années de loyaux services, je puis me rendre compte de la force et la détermination de mon maître. De constater qu’il était digne de posséder une chimère du néant et apte à me maîtriser.
Et puis ce que les humains appellent naïvement « sentiments » vinrent faire évoluer notre entente. Il semblait plus soucieux envers ma personne, osait partager ses chères proies (toutes belles et succulentes). Jusqu’ au jour où se fut à mon tour de partager sa couche. Il faut dire que la première et unique fois était un souvenir remplie d’amertume et de rage, c’était ça ou je mourrais. Mon séjour dans le néant n’était pas des plus désagréables mais rien ne peut égaler la liberté.
Je suis faite pour soumettre ou être dominé, je ne sais comment m’attacher à autrui. Mais lui était différent, il jouait avec prestance entre la cruelle bestialité de son espèce et la digne noblesse de son clan. Deux hommes en un seul. Comment un être dont le cœur ne bat plus a-t-il pu m’en donner un ?
J’ignore si je suis devenu un jouet pour lui ou plus mais je ne peux plus me défaire de ces liens. Ses morsures ont changés, son sang est devenu meilleur et il finit par ne partager son lit qu’avec moi. Résister à la maîtrise, don qu’il possède depuis enfant, est devenu inutile. Les combats devenaient plus élaborés, plus performants. Il ordonne, j’obéis, il commande, j’exécute. Je suis l’arme et lui le fourreau. Il n’ignore pas l’étendue de mes pouvoirs qui égalent les siens, je les ai déjà testés. Mais en cet instant, je me délecte de notre combat et étrangement souhaites ne connaître aucun maître que ce vampire.

Temps : 45min

Thème 4 : Déclaration d’amour insolite.

Quand votre journée commence mal, vous pouvez être certain que les ennuis vont continuer durant celles-ci.

En premier, le réveil sonne mais vous voulez vous accordez deux minutes de sommeil, résultat vous êtes en retard pour les cours. Parlons-en des cours ! Vous craquez depuis des années sur votre voisin qui par le plus beau des hasards vous suit (ou vous le suivez) dans chaque classe. C’est excellent de se concentrer en ayant l’objet de vos fantasmes juste à côté. Quand à vos amis, ils vous répètent sans cesse qu’il faudra que vous vous décidiez à lui avouer vos sentiments un jour où l’autre. Surtout que la place est de nouveau libre. Lancez-vous ! … Lancez-vous, lancez-vous, faut le dire vite. Quand vous n’avez aucune expérience en la matière, la peur de vous ridiculiser est encore plus grande.
Mais quand vous vous embrouillez avec une de vos amis, voilà ce qui peut aussi arriver quand vous avez un secret que vous aimerez bien qu’il reste un secret.

Vous êtes en cours de sport, votre classe et celle de votre amie. Et vient le moment fatidique où le professeur demande aux élèves de faire des binômes. Naturellement, il appelle chacun d’entre vous pour connaître le nom de votre partenaire. Mais vous avez la malchance d’être toujours la dernière choisie. Être un laideron, effacé, peu intelligente et pas du tout sportive n’aide pas du tout votre vie sociale. A se demander comment vous pouvez avoir des amis alors imaginez avoir un petit-ami ? Avec un miracle peut-être.
Mais ce matin-là, c’est une « bénédiction » que vous recevez.
Poussez par l’envie de vous torturer, votre chère ex-amie répond à votre place quand le professeur finit par se tourner vers vous. Et devinez quelle personne elle propose de devenir votre partenaire. Oui, celui que vous adorez en silence. Et histoire de vous mettre encore plus dans l’embarras, elle rajoute l’argument que vous l’aimez depuis plus de deux ans et n’avez d’yeux que pour lui. Votre secret vient d’être révélé à tout un public alors que vous êtes du genre à ne pas en vouloir !
Naturellement, cela sera une réponse négative, histoire d’accentuer cette magnifique journée.

La journée continuera son cours, avec les ralliements qui vont avec tout en cherchant un moins de faire taire cette petite rumeur. Tout le monde sait que vous êtes en brouille avec votre amie, elle ne cherche qu’à se venger. Peut-être en ayant un tête à tête avec l’élue de votre cœur et là soit vous mentez, soit vous dites la vérité.

Et bien, cette occasion, je vais l’avoir en allant commandez au fast-food le soir même. Une gâterie n’a jamais tué personne. Sauf là.
Votre serveur à mi-temps n’est autre que ce garçon qui s’excuse de ne pas avoir réagis le matin même. Mais par chance, il pense que ce n’est qu’un mensonge pour vous mettre dans l’embarras. L’affaire est close et vous vous en sortez avec les honneurs !

Sauf au moment où vous ouvrez la bouche : Ça vous est déjà arrivé de vouloir une commande et dire cette phrase toute bête, « mais en réalité je t’aime »au lieu de votre commande ?

Temps : 35min.

Thème 5 : Lion, tigre ou panthère. (vous devez intégrer l’un de ces trois animaux.. mais pas les 3!)
Titre: Tigerish Eyes.

Les cris de la foule résonnent au loin, celle-ci attend son combattant, son sacrifié. Rester en vie assure la victoire. Perdre signifie que vous avez succombé sous les coups d’épées de votre adversaire.
Homme ou femme, peu importe. Un esclave reste un esclave. Que ce soit les hommes ou les animaux, comme ces monstres qui jettent dans l’arène. A quelques couloirs de ma cellule, je sais qu’elle est toujours là, ma compagne. Celle qui est devenu mon alliée depuis le jour où je l’ai récupéré blessée en forêt. Une femme qui arrive à se faire obéir d’une tigresse, cela a intéressé plus d’un et encore plus quand c’est une esclave.
Notre duo a ébloui le seigneur qui après nous avoir acheté nous a transformés en gladiateurs. Bien qu’étant une femme banale, je ne manquais pas de vigueur. Quant à Elda, bien que sa fourrure serait de fière allure dans son salon, il préférait la voir en mouvement. On ne gâche pas de bons fruits.

C’est comme cela que notre nouvelle vie a débuté. Face à une montagne de muscle, une frêle femme et un jeune fauve ne payent pas de mine jusqu’à que leur étrange entente ne viennent à bout de leur adversaire. Mais c’est combats sont à la fois blasant et espérés puisque qu’ils sont à présent les seuls moments où nous sommes ensemble.
Elles sont loin les paisibles nuits où tu veillais sur mon sommeil. Sentir ta douce et chaude fourrure me manque terriblement ainsi que cette odeur de fauve qui s’en dégage et qui me grise à chaque fois. Grâce à ta présence, j’étais moins harcelée. Et grâce à ta présence, les villageois étaient moins craintifs des animaux qui rodaient la nuit entres les maisons.
Déterminé et silencieuse, tu avançais à pas de velours jusqu’à ta proie. Ton regard doré scintillait un instant avant que tu ne bondisses sur l’intrus. Sous la rapidité de l’attaque, il n’a pu émettre le moindre bruit. Tu es une chasseresse. Câline à des moments, cruelle à d’autres. Un corps féminin, mince mais tout en muscle. Souple, agile, munie de griffes tranchantes et d’un charme envoûtant. Jamais je ne tarirais d’éloges à ton écart, ni mon envie de ne plus être humaine.

Ce soir, en compagnie d’autres prisonniers, nous nous enfuirons en profitant du tour de garde de nos geôliers. Des mois de préparations, à planifier cette unique occasion, à perdre aussi certains de nos compatriotes.
Je ne sais comment, mais depuis le premier jour tu es capable de lire en moi. Tes sens sentent peut-être nos intentions d’évasions. Mais ce que je constate lors de nos retrouvailles est que tu calcules de plus en plus tes actions, réduisant peu à peu certaines attaques inutiles comme si tu voulais te préserver. Ne pas gâcher ton énergie. Tes mouvements se font précis, à l’affût de l’angle-mort de l’adversaire.

Je me rapproche de toi et tu viens te lover contre ma poitrine, un frère d’armes te délivre alors de tes entraves. Ton regard qui s’était éteint durant notre captivité devient brillant que des joyaux.

Je ne suis pas née pour être enchaînée, tu n’existes pas pour satisfaire les envies de riches industriels.

Sors tes poignards, je brandirais mon sabre. En femelles insoumises, allons récupérer notre liberté.

Temps : 30min.

Thème 6 : Super-héros ou Super-héroïne.

« – M’man, c’est quoi un super-héros ? »

Que pourrais-t-elle répondre ? Que ce sont des êtres dotés de super pouvoirs qui sauvent les personnes en détresses et arrêtent les méchants, qu’ils veillent sur la ville ? Qu’ils sont soit humains ou viennent d’une autre planète. Comme on en voit dans les dessins-animés.

Serait-ce mentir ? Pour préserver l’innocence des plus jeunes, il faut les laisser miroiter dans un monde imaginaire. Que les méchants ne font du mal qu’aux autres.
Pourtant cette nuit-là, alors que les soldats lâchaient des bombes sur les villages, ils étaient où les super-héros ? En pleine tea-party peut-être. Alors que les flammes engloutissaient les demeures et que les gens tentaient de fuir cet enfer, des hommes, des femmes et enfants agonisaient sous les gravats.
Des débris d’habitations et de corps se retrouvaient éparpillés au quatre vents, offrant un spectacle inoubliable aux villageois. La foi reste le dernier recours pour apaiser leurs âmes, leurs croyances sont leurs derniers rattachements. Mais comment les dieux peuvent laissés leurs peuples s’entre-tuer ?
Le chacun pour soi est une des décisions pour survivre, sacrifié une vie pour préserver la sienne.
Autour d’elle, les gens courent dans tous les sens, crient, pleurent ou implorent tandis qu’elle essaie de s’extirper de ce qui reste de sa demeure. Contre son flanc, un petit être hurle à plein poumon. Il ne demande qu’à vivre, rien de plus. Malheureusement ses forces s’amenuisent, la fatigue s’empare un peu plus d’elle et la sensation d’engourdissement se fait sentir. Une intense fuite de sang a lieu quelque part sur son corps.

Et puis, une ombre la recouvre. Elle distingue vaguement un jeune homme, un adolescent. Il semble lui quelque chose mais elle ne parvient pas à distinguer ses paroles. Cependant elle le voit affolé et il finit par pénétrer le haut du corps dans l’ouverture, avec difficulté il parvient à attraper le bébé de la femme et l’extirpa du trou. Mais quand ce fut le tour de la mère, la tâche s’avéra plus ardu. Il tira de toutes ses forces, à s’en faire craquer les articulations sous les pleurs du petit. Les décombres s’effondreront sur du vide grâce à un dernier effort du jeune homme.
Quelques instants après, la mère s’éteindra entre les bras de son sauveur.

« -Maman ? »

Après un instant d’hésitation, elle finira par dire à son fils que les super-héros sont comme à la télévision mais qu’ils apparaissent aussi dans la réalité. Que parfois, ils ne possèdent rien d’autre que leur courage mais qu’ils sont capables tout faire pour aider les autres ou sauver de parfaits inconnus.
Tout comme son père l’avait fait avec lui et sa première maman.
Jusque qu’à ce que l’innocence ne s’amenuise, son super-héros sera celui qui a pris la responsabilité de l’élever et le protéger.

Temps : 30min.

Et voilà, cet événement est terminé. il y a 18 participants mais seulement 22% sont restés jusq’à la fin et on enchaîné les 6 textes à la suite et 44% qui ont pu faire 4 textes.

21/12/13 EVENT « La Nuit de la Plume »

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Bonsoir à tous!

A l’occasion des fêtes d’hivers, le blog se voit attribuer d’une nouvelle apparence.

Ce soir est aussi l’Event « La Nuit de la Plume » sur le forum de Hinata-Online Community !

<< Que diriez-vous d’une Nuit de la Plume? 
Ceux qui naviguent sur Fanfiction.net devraient vite comprendre où je veux en venir!^^

En gros, je vous propose pendant une nuit, de relever le défis: 1h = un texte sur un thème donné!
(disons que la nuit commencerait à 21h jusqu’à 3h du matin!^^ Ce qui donne quand même 6 textes à faire pour ceux ou celle ayant le courage d’aller jusqu’au bout!^^) >>

C’est partit ….pour le carnage XD
Le lien : http://hinata-online-forum.forumactif.com/t8534-event-la-nuit-de-la-plume-21-12-2013

EDIT 22/12 5h30 : la page « Ecrits pour Hinata-online » est active dans l’onglet Fictions Originales. Ainsi que l’article  » La Nuit de la Plume » avec les 6 textes de l’évent.

Chapitre 2 : Lost in darkness

Le ciel nocturne aborda à présent une couleur angoissante, un bleu nuit avec des nuances de noires ténèbres. La pluie abondante ne faisait que accentuer la profondeur de l’angoisse qui avait fait prisonnière la capitale nippon déjà mortellement blessée.

Dans un appartement où la lumière n‘existait plus; tel un lien invisible, l’angoisse avait infiltré les rêves de la silhouette allongée à même le lit. La rougeur de son visage et l’odeur de son souffle indiquaient que l’alcool lui avait tenu compagnie. Mais cela lui suffira-t-il à oublier ? Même une seule nuit ?
La nuit était devenue son ennemie depuis fort longtemps, depuis la mort de Hokuto.
Pourtant son souhait lui avait permit de tenir, jusqu’à que celui-ci soit exaucé.
Maintenant la nuit empoisonnait son sommeil et son cœur. Les larmes avait peu à peu oublié son visage mais elles connaissaient encore son âme.

Pourtant alors que le sommeil paradoxal l’accueillait, un léger sourire s’était posé sur ses lèvres. Léger, éphémère et triste aussi. Comme le souvenir d’un bonheur perdu et que par on ne s’est quel miracle, celui-ci revient…même si ce n’est qu’une douce illusion. Un bonheur qu’il avait connu pendant une année. En compagnie d’eux. Jusqu’à que LUI ne mette  in terme à cette mascarade.
Au final tous ses moments n’étaient que des mensonges, ça et rien d’autre.
Son sourire si doux, son regard si tendre, ses mains si chaudes, sa présence si rassurante…tout ça n’était que du vide et il ne s’en était pas rendu compte.
Son sourire méprisant, son regard indifférent, ses mains glaciales, sa présence angoissante…et sa voix…si…manipulatrice.
LUI aussi il l’avait perdu.
Il ne lui restait plus personne, plus rien…sauf cet arbre qui était à l’origine de tout.

Tokyo.
Le soleil déjà haut dans le ciel, venait réchauffer de ses rayons la capitale du Japon. Le souffle du vent balayait doucement l’herbe, la faisant onduler, formant ainsi de petites vagues. Les pétales roses virevoltaient pendant leur descente vers le sol comme voulant refuser leur chute, car plus personne ne les remarque une fois qu’ils sont à terre.

L’air doux du printemps redonnait de l’énergie à tous. Sa douceur effaçant les cicatrices parfois laissées par la dureté de l’hiver. Les oiseaux, enfants du ciel et de la terre, parcouraient ce vaste bleu. Tel des messagers répandant les nouvelles de la Nature.
Pourtant malgré l’activité quotidienne de la capitale, il y avait des lieux qui respiraient la tranquillité. Où seul la Nature reprenaient ses droits. Le vent, les arbres, les oiseaux et tout forme de vie, hormis les humains, pouvaient y vivre et y laisser leurs empreintes même si celles-ci étaient invisibles à nos yeux.

Des cadres des plus paisibles pour une sortie surtout si cela est en compagnie des êtres qui nous sont chers. Des moments où seul le présent compte, des moments qui resteront gravés dans la mémoire. Ces moments c’est se créer des souvenirs.
Des souvenirs qui seront le baume soulageant les blessures du futur. Mais parfois cela ne suffit pas…

Aujourd’hui, ils étaient allés faire un pique-nique au parc Ueno, réputé pour ses nombreux et magnifiques cerisiers. Ensemble…comme avant. Du temps où il était encore insouciant. Oui, où il n’était encore qu’une proie faible et ignorante.

– Subaru ! Réveille-toi enfin !

– Subaru-kun ?

– Allô la Terre appelle Subaru Sumeragi ! Me recevez-vous ?

– Je crois qu’il ne t’entend pas.

– Je vais vous le réveiller moi !

– Hokuto-chan, tu ne devrais pas…

Soudain, une pluie glaciale s’abattit sur le jeune homme qui lui servait de jumeau, agissant comme une bonne douche écossaise !

Assit sur l’herbe, le jeune adolescent emmèrgea de sa rêverie, aidé par ce verre d’eau en plein figure. il lança un regard hagard envers sa jumelle et leur ami.

– AH ! C’EST FROID ! ! ! hum…heu…qui a-t-il ?

– Tu poses la question en plus ! répondit-elle, outrée. J’étais en pleine présentation de mes retouches de l’uniforme scolaire jusqu’à que je me rends compte que tu rêvassais ! Seï-chan, dis lui toi qu’il travaille trop et qu’il ne dort pas assez ! Tiens l’autre jour, il a faillit mettre le feu à l’appartement ! Heureusement que moi en tant que Grande Sœur Parfaite j‘étais présente sinon mon petit Subaru serait devenu un petit kebab bien cuit !

– Nee-san, c’est toi qui avait laissé les biscuits sur la plaque de cuisson, souffla timidement l’adolescent. Mais c’est vrai que c’était de ma faute.

Encore debout sur le pelouse, la jeune tokyoïte s’immobilisa. La plaisanterie était allé un peu trop loin.
Il y a quelques semaines, une complexe affaire avait été confié au jeune onmyouji. Son investissement dans ce travail avait été à la hauteur de sa négligence envers lui-même. A bout d’énergie, il s’était évanoui au cours d’une visite de sa soeur. Le remue-ménage fit qu’elle en oublia les cookies dans le four.

Attristé, l’ami des jumeaux se rapprocha du jeune homme. Se plaçant derrière lui, il serra le cadet dans ses bras.

– Je suis désolé Subaru-kun. Comme il y avait ce congrès de vétérinaires, je n’ai pas put rester avec vous. S j’avais sus, je n’y serais pas allé.

– Ce…ce n’est pas grave Seïshiro-san ! Ce n’est pas de ta faute !

– Tu es faible.

– Hein ?

La voix du vétérinaire était devenue soudainement froide, aussi tranchante qu’une lame d’acier.

– Faible et têtu. Je me demande si j’ai fais le bon choix.

– Seïshiro-san ?

Hokuto fit quelques pas en cercle puis elle se mit de nouveau face aux deux hommes.

– Seï-chan a raison. En plus tu es égoïste. Tu prends tellement soin des autres que tu te négliges et c’est à grand-mère et à moi de te prendre en charge. Si tu avais été plus fort, je n’aurais pas choisi de te protéger au point de devoir mourir à ta place.

L’apparence de l’aînée changea, sa veste de son uniforme scolaire commençait à prendre une couleur rouge foncé, le sang coulait le long du vêtement formant une petite flaque au pied de sa sœur.

Le temps s’était comme figé, les bruits du monde s’était tût laissant place à un lourd silence. Même la chaleur des rayons du soleil s’était remplacée par un froid inquiétant.

Soudain une pluie de pétales de cerisier les encercla. Lorsque celle-ci se dissipa, ils se retrouvèrent dans une illusion du Cerisier, celle d’un trou noir. A sa gauche, l’arbre était là, imposant et effrayant.
Subaru était debout en habit de cérémonie…et adulte…en face de lui…tel le reflet dans le miroir…Hokuto l’était elle aussi. Comme ce jour-là, le jour de sa mort, elle était couverte de son propre sang. Ce rouge hypnotisa le jeune onmyôji, il était comme pétrifié. Il regarda sa jumelle placé sa main sur sa blessure laissant le liquide de vie imprégné la chair. Le jeune homme était tellement absorbé par la couleur de celui-ci qu’il ne sentit pas deux bras l’enveloppé, ceux de son prédécesseur.
Seïshiro se tenait derrière lui, son corps était glacé. Tout comme sa voix.

Penchant sa tête, il murmura à l’oreille de son cadet.

– Elle est belle habillée ainsi, toi aussi. Je trouve que cette couleur vous va à ravie.

– S…Seï…shiro…

– Cela fait mal, n’est-ce pas ? Moi aussi j’ai eu la même blessure. Par ta faute. Car tu n’as pas sus me comprendre.

– Ar…arrête.

La main ensanglantée, il caressa la joue du plus jeune, y laissant une trace rouge carmin.

– Tu sais quoi Subaru-kun ? Je me demande si je t’ai une seule fois aimé avant notre combat.

– …je…

– Sur le moment oui mais avant…peut-être n’était-ce que du désir, après tout tu as un magnifique corps d’éphèbe. Les femmes ainsi que les hommes le regardent avides.

-…alors…pourquoi…tu…

– J’aurais pût te prendre lors de nos retrouvailles près du Nakano Sunplaza. Tu te souviens lorsque je t’ai effleuré la joue avant de partir ? Cela a était rapide mais tu as désiré autre qu’un combat pendant ce geste. Juste quelques instants.

– …arrête…

– Mais là aussi, il était plus plaisant de te laisser inassouvi. Dis-moi Subaru, m’aimes tu vraiment ? Moi, le Sakurazukamori ou mon masque de gentil vétérinaire ?

Rassemblant ses forces et essayant de calmer la folie des sentiments étreignant son cœur, il murmura avec difficulté.

– … le …sakura…zukamori…

– C’est bien ce que je pensais. Et maintenant que Hokuto et moi sommes morts par ta faute, que comptes-tu faire ?

–  Je l’ignore.

– Tu es pitoyable.

Le lâchant sans douceur,  il marcha en direction du corps sans vie de la jumelle, allongée sur le sol. Jusqu’à que une petite main attrape le pan de son imperméable noir.
Se retournant, il ne vît personne. Alors la prise tira vers le bas avec insistance. Baisant la tête, il en trouva la source.

Subaru, enfant, comme le jour de leur rencontre.

– Ne t’en vas pas !

Subaru, adulte, regarda sa version miniature tiré sur l’habit comme voulant ramener Seïshiro aux côtés du jeune homme.
Le regardant avec amusement, l’ancien gardien s’agenouilla.
L’enfant insista encore.

– Ne t’en vas pas ! On veut savoir si tu as dit la vérité lors de ce combat ! On a tout laissé tombé pour toi ! Alors on veut savoir !

Cet enfant,  lui, était sorti de son cœur afin de retenir une dernière fois l’homme qu’il aimait. Malgré tout ce qui s’était passé. Le pari, la vérité, la mort de Hokuto, sa disparition, les combats lors des retrouvailles, la mort de Seïshiro, sa succession en tant que Sakurazukamori, malgré tout ces évènements il voulait savoir si les paroles dites ce jour-là étaient sincères.

Reprenant son indifférence qui lui était caractéristique, Seïshiro donna une légère tape sur la tête de l’enfant qui se dématérialisa en une petite poignet de pétales roses. Ces pétales, comme guidés par un vent invisible, retournèrent auprès du jeune homme.
Subaru ouvrit machinalement la main, les pétales dansèrent au-dessus de celle-ci. Ce fût à ce moment-là qu’il se rendit compte que des branches de cerisier l’immobilisaient.
Lui lançant un dernier regard de mépris, l’ancien gardien disparût dans l’illusion, laissant son ancienne proie « mourir » dans le néant.

Une épaisse brume avait envahit le trou noir.
Les branches toujours enroulées autour de lui, mais à présents fluides, Subaru s’était assit contre le tronc de l’arbre, les jambes repliées, les bras autour de celles-ci et la tête posé sur les genoux.

Comme chaque soir, il revivait son passé. Ces moments où il croyait que deux resteraient toujours avec ses côtés. Jusqu’à que le rêve lui montre la vérité.
Pourtant cette fois-ci, son autre lui avait essayé de retenir celui qu’il aimait mais cela n’avait pas suffit. Encore une fois, il avait échoué.

L’alcool n’ont plus, n’avait pas suffit à oublier, à se laisser aller. Malgré la rencontre avec cette femme de bar, il n’avait pas pût s’abandonner au plaisir physique. Non, cela non plus il ne pouvait pas.
Il appartenait déjà à quelqu’un d’autre, depuis le jour où ils s’étaient rencontrés.
Chaque caresse de sa part, chaque fois que ses mains effleuraient sa peau, laissait une trace de brûlure qui agissait comme des chaînes de fer.
Sur chaque parcelle de son corps, il y avait sa marque. La marque de son pouvoir.
Depuis 16 ans, il était devenu sa propriété.

Mais cette fois, cette nuit. Il n’avait plus la force et l’envie de revenir. Même ses souvenirs restaient prisonniers de l’illusion. Il ne pouvait même plus se réfugier dans le monde de son passé.

Le cerisier s’illumina d’une couleur rougeâtre et, sous forme de sphères lumineuses, comparable à des lucioles, les âmes de ses victimes se rassemblèrent autour de l’onmyôji.
Le nouveau gardien se laissait « mourir » dans les ténèbres de son cœur.

to be continued

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